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"Dédié à tous les Gypsy cobs d'ici et d'ailleurs. Aux Gitans qui les ont trouvés et à tous ceux qui cherchent à préserver le rêve."
"PARCE QUE JE SUIS NÉ GYPSY COB" |
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| Peu m'importe Ce que pensent de moi, Ceux qui, derrière leurs mains en coupe, Ne feraient que murmurer tout bas et douter de mon héritage. Car dans mon coeur se tiennent Les souvenirs et la force tranquille Des générations passées. |
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| Mais quand le printemps revient Et réchauffe la terre, Je me souviendrai bien D'un doux lieu de verdure Où pour la première fois j'inspirais. Et de lointains champs clairs entièrement parsemés D'autres de mon espèce.
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| Je me souviendrai aussi Des jours (passés) entre les brancards Et trottant fièrement jusqu'à la Foire Dans la file des roulottes aux couleurs chatoyantes. La douce pluie du printemps sur mon chanfrein, Tôt le matin, Pour annoncer encore un autre jour. |
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| Les journées d'été sur les plaines Toutes illuminées de boutons d'or La veille de l'hiver, à la lueur des feux de camp, Quand je voyais Un flocon de neige précoce tomber Et sentait un petit enfant Saisir mon cou et faire courir ses doigts Dans ma crinière pour les réchauffer. |
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| Mais quand arrivera ce dernier matin , Cette main malicieuse du destin Quand tout ce qui me concerne s'estompera Et toutes les empreintes que j'ai laissées seront recouvertes par les sables du temps Je sourirai à leur indifférence Et je saurai que je suis certainement béni Parce que je suis né Gypsy Cob. |
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